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The First Lady

  • violainetroffigue
  • 20 mars 2024
  • 2 min de lecture

Avant de devenir « The First Lady of Song », la jeune Ella Fitzgerald avait, dit-on, un rêve… celui d’être danseuse (une histoire, vraie ou pas, mais qui suffit à dessiner le mythe de la Grande Dame du Jazz). Craignant de se ridiculiser lors d’un concours de danse, elle a le réflexe de chanter ! Aux côtés d’Armstrong, elle popularisera une nouvelle façon de chanter : le scat.Ou comment exprimer spontanément, par des onomatopées improvisées, ce que dicte son cœur…

 

S’il est au premier plan notre beau renard, il le doit à Ella. Dans Swing Renard, c’est d’elle que vient l’impulsion, la toute première pulsation, le soubresaut du cœur que Renard n’entend pas. Qu’est-ce qui fait tourner le monde, si ce n’est l’amour ! C’est souvent ce qui nous pousse à devenir. Sans elle, pas de désir, ni de déclic. (Ce pourrait être l'amitié, cette histoire d'amour était un prétexte mais l'exégèse de mes petits lecteurs m'a fait prendre conscience de sa jolie place dans cette histoire de renards...). Ella incarne aussi le rêve à atteindre, l'inclination, puisqu’elle même ne restera pas une danseuse de second plan, mais une chanteuse qui occupera toute la scène. Peu importe qu'il y ait du public, pourvu qu'on occupe sa scène intime, celle qui nous tient lieu de vie ?

 

Le scat, c’est le cœur de l’histoire de Swing Renard. Avec le scat, il n’y a pas de propos pourvu d’un « sens littéral » mais le pur jaillissement de la voix, qui permet d’exprimer ce que l’on porte en soi spontanément. Être authentique, parler avec son cœur, sans avoir besoin de « s’inventer une musique », c’est ce que Renard apprend.  

 
 
 

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