Les contes
- violainetroffigue
- 8 févr. 2024
- 1 min de lecture
Le conte a pris naissance dans la tradition orale, il occupe désormais une jolie place dans l’édition jeunesse. Pourquoi les enfants aiment-ils autant ces récits, en apparence si simples ? Peut-être cet aspect merveilleux, surprenant, parfois déroutant. Peut-être ce caractère atemporel, universel, mais toujours si familier… Une histoire dans laquelle on se reconnaît et qui nous fait voyager. Rien de moins que notre patrimoine humain.
Un auteur de conte, c’est une fourmi (même un peu cigale) qui suit la cohorte, la chaîne de transmission, entre écriture et réécriture. Revisiter sans dénaturer, un récit qui s’apprête à revoir le jour, lui qui remonte à la nuit des temps.
Restituer son propos, d’accord, et avec quel plaisir… mais pas sans aller puiser à la source ! Prête à en découdre avec les livres poussiéreux (version 2.0 #gallicabnf), suivre la trace des collecteurs du XIX, pour dénicher ce trésor culturel, ce diamant brut (parce qu’on se prend pour un aventurier, même si on arrive pas à la cheville de Jim Hawkins) qui a donné naissance aux versions futures et aux multiples lectures (oui, le Petit chaperon rouge a été jaune, bleu et même vert)
L’étape de la recherche est inconnue des lecteurs. Et c’est toute la magie du conte. Sa richesse inestimable. Découvrir qu’il a pu prendre sa source dans un passé mythique. Puis, prolonger son écho. À son humble échelle. Car il était une fois et il sera encore.




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